Antoinette Fouque - Site Officiel

Photo Antoinette Fouque - Site Officiel

Antoinette Fouque, Roland Barthes et Luce Irigaray

Parallèlement à son métier d’enseignante, Antoinette Fouque (www.antoinettefouque.com/) se fait critique littéraire pour plusieurs maisons d’édition et rédige des notes de lecture pour une troisième. A la fin des années soixante, la future militante lie connaissance avec le psychanalyste Jacques Lacan. Son directeur de thèse est le critique Roland Barthes. Antoinette Fouque décroche un Diplôme d'études approfondies. C’est à cette époque qu’elle fréquente Monique Wittig, romancière féministe.

Du Mouvement de libération des femmes à l’Alliance des femmes pour la démocratie

Le MLF a vu son sigle déposé dans l'optique d'esquiver toute récupération. Au début des années 80, Antoinette Fouque quitte le MLF lors de son départ pour les Etats-Unis. Le mouvement, à cette période sujet de luttes internes, perd de l’influence. Epaulée par plusieurs militantes, la jeune femme met en branle le Mouvement de Libération des Femmes.

Enfance et jeunesse d’Antoinette Fouque

Elle passe une enfance tranquille dans la cité phocéenne. Antoinette Fouque fait en premier lieu des études en région PACA puis gagne La Sorbonne. La Marseillaise est encore à l'université lorsqu'elle se marie. C'est dans la cité phocéenne qu'Antoinette Fouque est née

Ecrivain et théoricienne

Antoinette Fouque invente le mot "féminologie", car elle abhorre les noms en "-isme" qui réfèrent à une idéologie. La théoricienne ne se reconnait pas dans la notion du deuxième sexe de Simone de Beauvoir. Le combat d’Antoinette Fouque ne répond pas aux sirènes du militantisme féminin pur et dur, il défend la maternité, qui n'est pas d'après elle incompatible avec la libération des femmes.

Lors d'une manifestation du MLF sous l'Arc de Triomphe, Antoinette Fouque brandit la banderole : « Il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme ! ». A l'ONU comme dans le monde entier, la militante défend les droits des femmes. Antoinette Fouque prend la défense de femmes en luttes comme la Birmane Aung San Suu Kyi, la Bangladaise Taslima Nasreen et la Catalane Eva Forest. Commandeur dans l'ordre de la Légion d'honneur, cette militante de toujours meurt à Paris en février 2014.